Revue de presse

Articles de presse et revues spécialisées.

Les deux grandes qualités techniques que tous les amateurs recherchent en peinture, sont le dessin et la couleur; Michel Gallot a bâti sa réputation sur ces deux éléments essentiels. S'inscrivant dans le courant de "La Figuration Moderne", il nous invite à contempler ses villes et ses paysages, nous demande de rentrer dans ses oeuvres le temps d'une réflexion sur notre monde si complexe. C.A

L'artiste peintre Michel Gallot expose ses toiles dans le cadre du château de Capdeville à Fronton pour nous entraîner dans un voyage à travers les villes du monde qu'il a parcouru et qui l'ont fasciné. Ce grand voyageur pose un regard très personnel sur le monde urbain dans un foisonnement de couleurs où le rouge et le bleu dominent dans une orgie de masses qui incite aux rêves les plus insensés à la mesure… de la démesure de l'urbanité. De Toulouse à New York en passant par Paris, Marrakech, Prague ou Dakar, l'imagination, le sens de l'observation et la maîtrise de la technique de cet artiste de la vie suscitent à coup sûr de vraies émotions et une réflexion sur notre vision du monde. Une peinture en perpétuel mouvement à l'image des grandes cités suspendues dans le temps et l'espace, une œuvre qui dégage un singulier souffle épique. G.M

Que l'on aimerait vivre dans les villes peintes par Michel Gallot. Joyeuses, colorées, comme dans un rêve, une utopie, tout le monde doit y être heureux. Il voyage beaucoup. L'Afrique, New York, l'Orient. Partout, comme une éponge il se gorge d'émotions. Voit, entend,sent. Le voyage se refait du bout de son pinceau. Il faut retranscrire ce vécu dense, riche en sensations. Le faire dans le bonheur et la liberté de la création. Naissent des villes pleines de gaîté, dans une explosion de couleurs, dans l'oubli des lignes droites… New York et son gigantisme l'ont impressionné. Les tours semblent se donner le bras pour danser, jouer un air d'accordéon. Parfois, une tour virile s'élance dans le ciel. Et toujours ses villes se reflètent dans de l'eau : " J'aime cette symétrie désorganisée. " Je n'ai pas envie que ça tienne debout. Mais que ça flotte : les reflets sont les plus beaux paysages que j'ai vus ". En entrant dans ses villes, on déniche un escalier : Par là on entre. Il faut trouver la sortie! " Enfant il fabriquait des cirques avec " ses animaux, ses clowns ". Pas étonnant de les retrouver dans ses toiles ! Clowns rieurs, à l'étrange regard qui va dans l'indicible, dans des abîmes de réflexions ! " J'aime leur côté festif. En riant, ils peuvent dire ce qu'ils veulent, de toute façon on ne les croit pas… " E.D

Une œuvre qui n'a pas de frontières, ses villes réelles et imaginaires,d'ici et d'ailleurs,qui ont fait sa renommée,n'ont pas de limite ;elle se construisent et se détruisent sous ses brosses et ses couteaux comme se déroule le rythme de la vie humaine,en une sorte de Tohu-bohu de puzzle intemporel. L'artiste organise ses constructions par " touches " subtiles où la couleur ne laisse rien au hasard ;Bleu des aubes glaciales ou rouge de violence.
En 1969 déjà Michel Gallot obtenait le premier prix du salon interministériel de Paris,il a cumulé depuis les salons nationaux. Internationaux et les expositions personnelles . G.R

Michel Gallot est un voyageur au long cours. Après avoir lâché ses pinceaux pendant dix ans pour le déclic de l'appareil photo,il a repris le chemin de la toile pour y exprimer des impressions de voyages. Marrakech, la saharienne aux reflets orangés, Ténérife, la " volcanique ", Dakar, jaillissante d'un réel imprévisible..ce sont des villes organiques qui passionnent Michel Gallot. Les villes il les a découvertes, comme tout le monde, des hublots d'avion. Mais c'est au ras du sol qu'il nous y invite à y pénétrer…sans pouvoir en sortir. Ceux qui ont connu Michel Gallot portraitiste figuratif, émerveillé par le magie du cirque, seront peut être surpris par ses nouvelles séries, huiles et acryliques où une sorte de cubisme synthétique apparaît dans des cadences de blocs et de cubes. Voyages et souvenirs coïncident avec l'imagination, les variations d'une cosmogonie d'atelier. Dans une peinture souvent tactile, épaisse, l'artiste restitue " ses " villes comme autant de matériaux de réflexion. Verticale d'immeubles, douceurs de Dômes, cassures, coulures de rues de pentes,le poème symphonique se décline avec comme thème le vie mouvante. Les villes bruissent de rouges, de bleus comme d'infinis échos. Pas de personnages, pas d'activités immédiatement lisibles mais au delà des apparences percent des instants de bonheur ou de nostalgie, pêchés en Turquie ou en Grèce. De New- York , le peintre a rapporté une étonnante " partition " de Manhattan qui se lit comme une radiographie entre le bleu du ciel et celui de l'Hudson. Les villes de Michel Gallot ont l'air suspendu dans le temps, ce qui leur donne des parfums d'éternité. H.B